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mercredi 27 juillet 2011

VIOLENCES ET OMNIVORISME

Voici un texte que m'a envoyé

cocolnat@yahoo.fr

Merci encore René

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Mettons du citron dans nos salades, dans nos jus, dans ......

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Bienfaits du citron.

Le citron (citrus) est un produit miraculeux pour tuer les cellules cancéreuses. Il est 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie.
Pourquoi ne sommes-nous pas au courant de cela?
Parce qu'il existe des laboratoires intéressés par la fabrication d'une version synthétique qui leur rapportera d'énormes bénéfices.
Vous pouvez désormais aider un ami qui en a besoin en lui faisant savoir que le jus de citron lui est bénéfique pour prévenir la maladie. Son goût est agréable et il ne produit pas les horribles effets de la chimiothérapie.

Si vous en avez la possibilité, plantez un citronnier dans votre patio ou votre jardin.
Combien de personnes meurent pendant que ce secret est jalousement gardé pour ne pas porter atteinte aux bénéfices multimillionnaires de grandes corporations ?

Comme vous le savez, le citronnier est bas, n'occupe pas beaucoup d'espace et est connu pour ses variétés de citrons et de limes. Vous pouvez consommer le fruit de manières différentes: vous pouvez manger la pulpe, la presser en jus, élaborer des boissons, sorbets, pâtisseries, ...
On lui attribue plusieurs vertus mais la plus intéressante est l'effet qu'elle produit sur les kystes et les tumeurs.

Cette plante est un remède prouvé contre les cancers de tous types. Certains affirment qu'elle est de grande utilité dans toutes les variantes de cancer. On la considère aussi comme un agent anti microbien à large spectre contre les infections bactériennes et les champignons, efficace contre les parasites internes et les vers, elle régule la tension artérielle trop haute et est antidépressive, combat la tension et les désordres nerveux.

La source de cette information est fascinante: elle provient d'un des plus grands fabricants de médicaments au monde, qui affirme qu'après plus de 20 essais effectués en laboratoire depuis 1970, les extraits ont révélé que: Il détruit les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris celui du côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas...

Les composés de cet arbre ont démontré agir 10.000 fois mieux que le produit Adriamycin, une drogue chimiothérapeutte normalement utilisée dans le monde, en ralentissant la croissance des cellules du cancer. Et ce qui est encore plus étonnant: ce type de thérapie avec l'extrait de citron détruit non seulement les cellules malignes du cancer et n'affecte pas les cellules saines.
Institut de Sciences de la Santé, L.L.C. 819 N. Street, Baltimore, MD 1201

ENVOYER A TOUT LE MONDE... ! ! ! ! !


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ANNEXE

de Viny Eden

Ceci est la dernière nouveauté en médecine, effective pour contrer le cancer!!!

Bienfaits du citron.

Le citron (citrus) est un produit miraculeux pour tuer les cellules cancereuses.


Il est 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie.

Pourquoi ne sommes-nous pas au courant de cela?
Parce qu'il existe des laboratoires intéressés par la fabrication d'une version synthétique qui leur rapportera d'énormes bénéfices.
Si vous en avez la possibilité, plantez un citronnier dans votre patio ou votre jardin.

Combien de personnes meurent pendant que ce secret est jalousement gardé pour ne pas porter atteinte aux bénéfices multimilionnaires de grandes corporations? Comme vous le savez, le citronnier est bas, n'occupe pas beaucoup d'espace et est connu pour ses variétés de citrons et de limes.

Effectivement, de nombreuses études indiquent que la consommation d'agrumes, dont le citron et la lime, exerce un effet favorable contre le cancer. .

Cancer (prévention). Plusieurs études ont démontré que la consommation d’agrumes serait reliée à la prévention de certains types de cancers3,4,18,33, comme le cancer de l’oesophage, le cancer de l’estomac, le cancer du côlon, de la bouche et du pharynx. Selon l’une de ces étudess33, une consommation modérée d’agrumes (soit de 1 à 4 portions par semaine) permettrait de réduire les risques de cancers touchant le tube digestif et la partie supérieure du système respiratoire. En ce qui concerne le cancer du pancréas, les études demeurent controversées

Cancer (ralentir la progression). Les flavonoïdes, des composés antioxydants contenus dans les agrumes, ont démontré qu’ils pouvaient ralentir la prolifération de plusieurs lignées de cellules cancéreuses9,16,35 et diminuer la croissance des métastases34. Ces propriétés pourraient servir à l’élaboration de thérapies antitumorales


D’autres composés contenus dans les agrumes (les limonoïdes) ont également démontré des effets anticancer in vitro ou sur des modèles animaux. Ils pourraient diminuer la prolifération de cellules cancéreuses12,13 du sein15, de l’estomac13, du poumon13, de la bouche12,17 et du côlon

Maladies cardiovasculaires. Plusieurs études épidémiologiques ont démontré qu’un apport régulier en flavonoïdes provenant d’agrumes est associé à une diminution du risque de maladies cardiovasculaires37. Les flavonoïdes contribueraient à améliorer la vasodilatation coronarienne, à diminuer l’agrégation des plaquettes sanguines et à prévenir l’oxydation du « mauvais » cholestérol (LDL).


  • Inflammation. Plusieurs études ont démontré que les flavonoïdes des agrumes avaient des propriétés anti-inflammatoires. Ils inhiberaient la synthèse et l’activité de médiateurs impliqués dans l’inflammation (dérivés de l’acide arachidonique, prostaglandines E2, F2 et thromboxanes A2)37.
  • Hypercholestérolémie. Les flavonoïdes et les limonoïdes des agrumes et de leurs jus pourraient avoir un potentiel de réduction de l’hypercholestérolémie. Des études réalisées chez l’animal ont démontré que certains d’entre eux abaissaient le cholestérol sanguin10,11,19. Cependant, ces études n’ont pas été effectuées à partir de composés extraits directement du citron ou de la lime.


Autres. Parmi d’autres effets observés, deux limonoïdes présents dans les agrumes (la limonine et la nomiline) inhiberaient la réplication du virus de l'immunodéficience humaine (VIH), en plus d’inhiber l’activité de la protéase du virus20. De plus, certains limonoïdes du citron démontrent une activité contre certains champignons pathogènes21. D’autres limonoïdes22 et certaines protéines26 amélioreraient le système immunitaire chez l’animal. Ces résultats sont prometteurs, mais n’ont pas fait l’objet d’études cliniques contrôlées. Il est donc impossible pour l’instant de transposer ces effets chez l’humain.


Plusieurs études prospectives et épidémiologiques ont révélé qu’une consommation élevée de fruits et de légumes diminuait le risque de maladies cardiovasculaires28, de certains cancers29 et d’autres maladies chroniques1,2,30.

Que contiennent le citron et la lime?

Le pouvoir antioxydant du citron et de la lime est considéré comme faible, car il est calculé en fonction d’une portion normale, qui est relativement petite. Néanmoins, le citron et la lime renferment divers composants qui peuvent avoir un effet favorable sur la santé et sur la prévention de plusieurs maladies.

Flavonoïdes
Le citron et la lime renferment différents types de flavonoïdes. Ces composés antioxydants permettent, entre autres, de neutraliser les radicaux libres du corps et, ainsi, prévenir l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques. Les principaux flavonoïdes contenus dans le citron et la lime sont l’ériocitrine et l’hespérétine. Des expériences menées sur des animaux ont démontré que l’ériocitrine et l’hespérétine, extraits de l’écorce (peau) du citron ou de son jus, pouvaient diminuer ou prévenir l’augmentation des dommages reliés au stress oxydatif5,6. De plus, l’ériocitrine pourrait induire l’apoptose de cellules leucémiques. La partie blanche de l’écorce du citron est celle qui contient le plus de ces 2 flavonoïdes.


La nobiletine, un autre type de flavonoïde contenu dans les agrumes, aurait des propriétés antiangiogéniques. Elle contribuerait à ralentir la croissance des tumeurs et des métastases34. Enfin, selon une étude menée sur des cellules du pancréas, la capacité à inhiber la prolifération de cellules cancéreuses de la lime serait proportionnelle à son contenu en flavonoïdes ainsi qu’en limonoïdes36.

Limonoïdes
Les principaux limonoïdes que renferment les agrumes sont la limonine et la nomiline. On les retrouve principalement dans les pépins12, mais aussi dans le jus13. Les limonoïdes possèdent une certaine capacité antioxydante14. Ils pourraient aussi entraîner l’apoptose de cellules neuroblastiques cancéreuses (cellules nerveuses embryonnaires, se différenciant ensuite en neurones)16. Des études laissent présager qu’ils pourraient prévenir certains types de cancers chez l’animal. Par exemple, l’obacunone, un type de limonoïde, s’est avéré efficace pour diminuer l’incidence de tumeurs du côlon18 et pour diminuer le nombre de tumeurs de la bouche12.Mais il n’existe pour le moment aucune donnée quant à un effet similaire chez l’humain. L’action synergique de plusieurs limonoïdes entre eux, ou avec d’autres composés (comme les flavonoïdes), pourrait accentuer leur action sur les cellules cancéreuses.


Fibres solubles
Les agrumes sont riches en fibres solubles, principalement en pectine, que l’on retrouve dans l’écorce et dans la membrane blanche autour de la chair (albédo). Par leur aptitude à diminuer le cholestérol sanguin, les fibres solubles contribuent à réduire l’incidence des maladies cardiovasculaires23. Des chercheurs ont démontré que l’écorce de citron était efficace pour diminuer les taux de cholestérol sanguin et hépatique chez l’animal24. Cependant, en plus de la pectine, d’autres composés présents dans l’écorce du citron pourraient participer à ce processus.

De plus, la pectine du citron, comparée à celle de 3 autres agrumes (pamplemousse, tangerine et orange), présente la meilleure capacité à inhiber la croissance de certaines tumeurs cancéreuses in vitro25. Par contre, ces données nécessitent davantage d’analyse avant de conclure à des effets bénéfiques de la pectine de citron ou de lime sur le cancer chez l’humain.

Protéines
Une équipe de chercheurs a découvert qu’un extrait de jus de lime pourrait améliorer la réponse immunitaire chez l’animal26. Cet effet serait attribuable à un ensemble de protéines présentes dans l’extrait de jus de lime. Ces mêmes composantes protéiques pourraient participer à l’arrêt de la prolifération de cellules cancéreuses observé in vitro27


Prudence..... Le citron, la lime, ainsi que leurs jus, devraient également être évités par les personnes souffrant de reflux gastro-oesophagien, d'oesophagite peptique et de hernie hiatale (en phase aiguë de ces maladies) ou du moins en prendre progressivement.... car notre organisme doit se réhabituer à des aliments aussi magnifiques que nous avons remplacés hélas par des aliments cuits et oxydés par la cuisson.

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Chers ami(e)s,

sachons que tous les légumes et fruits cultivés sainement sans engrais et dans des sols appropriés et à la jachère sont parfaits pour l'alimentation humaine et peuvent contribuer rapidement à remettre sur pieds de grands malades....

Mais il n'y a pas de miracles, ce n'est qu'en adoptant une vie et des pensées saines et fraternelles, une alimentation fruitarienne et sans violence..... qu'on pourra vivre au maximum de ses limites humaines ....


Tant qu'il y aura des dizaines de milliers de substances chimiques dans nos aliments, dans l'air, dans l'eau..... et semés-là par des dirigeants internationaux qui parlent de surpopulation et son convaincus qu'il faille laisser mourir voir aider à mourir un bon nombre d'humains pour ''sauver la terre''.... Ces égoïstes bourgeois parlent de surpopulation car ils ne veulent rien partager ....


L'Avocat d'eau est un aliment unique en gras essentiel et autres..... Il est hélas encore trop méconnu

Il a été démontré qu'une goutte d'huile retarde la digestion de deux heures.

Notre corps n'a pas besoin de consommer des matières grasses pour constituer du gras. Il peut créer son propre gras à partir des autres aliments non gras que vous mangez. Un régime alimentaire naturel composé de fruits et de légumes, accompagnés d'un peu de noix diverses et de graines oléagineuses ou d'avocat, fournit des acides-gras essentiels en quantité suffisante.


Même les légumes verts contiennent des acides-gras.

On trouve environ 1% de matières grasses dans la laitue. Les fruits également en contiennent une petite quantité. Les avocats et de petites quantités de noix diverses et de graines oléagineuses peuvent nous apporter en suffisance les acides-gras essentiels dont nous avons besoin. Il n'est absolument pas nécessaire d'ajouter de l’huile, une forme de gras sur-concentré et séparé artificiellement de sa source, à ce régime alimentaire.

L'adoption d'un régime élevé en fruits est la méthode idéale, logique et pourvoyeuse de bonne santé pour arriver à un régime bas en matières grasses et élevé en hydrates de carbone, régime recommandé par tout praticien de la santé sur terre"

Le corps a besoin de sucre naturel comme source d'énergie. Lorsque des aliments à amidons comme les pommes de terre et le pain sont consommés, les enzymes digestives fractionnent les sucres complexes (amidons) en sucres simples. En consommant des fruits, le corps utilise les sucres simples (fructose ou autres) directement sans avoir besoin de les fractionner au préalable.

Tous les fruits contiennent un peu de gras, et en plus en bonne proportions et variété : par exemple le rapport omégas 6 / omégas 3 est entre 1 et 5, avec 1,75 pour les baies. Mais pour nous rassurer, partons donc à la recherche du gras dans les fruits avec cette petite étude.


· Salak 4 g, soit 58 % d’énergie lipidique de l’AET. Introuvable ici car fragile, mais mentionné pour la complétude du tableau.

. Jus d'argouse Flore Alpes : 3,45 g de lipides pour 100g. Soit 39% de l'AET.

· Durian 3,4 (à 3,7) g, soit 20 % d’énergie lipidique de l’AET.

· Piment rouge 2,5 g, soit 37,5 % d’énergie lipidique de l’AET.

· Piment vert 1,5 g, soit 21,7 % d’énergie lipidique de l’AET. Mais il est préférable d’éviter les fruits non-mûrs des solanacées qui contient de la solanine poison végétal.

· Caroube gousse, farine de la pulpe sans les graines qui sont vendues comme gélifiantes, 1,1 g, soit 5,2 % d’énergie lipidique de l’AET.

· Mûron ronce 1 g, soit 24 % d’énergie lipidique de l’AET.

· Raisin (de 0,3 g à) 1 g voire plus, soit 11 % d’énergie lipidique de l’AET.

· Cerise 0,96 g, 12 % d’énergie lipidique de l’AET, mais surtout un contenu très intéressant en acide linolénique.

· Oponce figue de barbarie 0,7 g, soit 14,3 % d’énergie lipidique de l’AET.

· Fraise et framboise 0,6 g, soit 13,5 % d’énergie lipidique de l’AET.

· Kiwi de l’Actinidia 0,6 g, soit 10 % d’énergie lipidique de l’AET.

· Courge chayotte 0,2 g, soit 15 % d’énergie lipidique de l’AET.

· Tomate 0,3 g, soit 12,3 % d’énergie lipidique de l’AET.

· Margose melon de San Gaetano 0,1 g, soit 9 % d’énergie lipidique de l’AET.

· Poivron vert 0,2 g, soit 8,1 % d’énergie lipidique de l’AET. Mais il est préférable d’éviter les fruits non-mûrs des solanacées.

· Concombre et cornichon 0,1 g soit 7,5 % d’énergie lipidique de l’AET.

· Aubergine 0,2 soit 6,2 % d’énergie lipidique de l’AET.

· Pomme avec sa peau 0,35 g, soit 6 à 8 % d’énergie lipidique de l’AET.

· Poire 0,4 g, soit 5,9 % d’énergie lipidique de l’AET.

Courge, citrouille, potiron, melon 0,2g soit 5,8 % d’énergie lipidique de l’AET.

Nous n'avons hélas pas les chiffres du contenu en lipides du cynorrhodon, ni d'autres baies, mais il contient 4 g de protides pour 100 g et 25 g de glucides. Il contient des quantités intéressantes de vitamines liposolubles comme les vitamine A, D et E.

Contenu en acides 18:3 (linolénique et assimilés) pour 100 g de

huile d'avocat Bioléane 0,5 g,

huile de palme rouge 0,3 g,

avocat nord-américain 0,111 g,

pomme avec la peau 0,018 g,

de banane 0,027 g (0,05 g d’après Italie),

d’orange valencia sans la peau 0,016 g,

de kiwi frais 0,042 g,

raisin 0,039 g,

cerise acide (Prunus cerasus) 0,044 g,

cerise douce (Prunus avium) 0,026 g,

mûron de la ronce 0,075 g,

myrtille 0,067,

sureau 0,085 g,

olive mûre en boite 0,064 g,


En pays chaud il n'y aurait pas de craintes de manquer de gras avec les fruits, ni d'obligation de manger des fruits gras comme l'avocat qui est dur à digérer. En pays froid, manger des avocats, des olives noires non-saumurées, des framboises, de l'argouse, du kiwi et d'autres baies chaque jour ou presque, ainsi que la matière grasse contenue dans les autres fruits devrait fournir, sans entamer les réserves du corps, assez de matières grasses y compris les deux acides gras essentiels et le précurseur de la vitamine D. Le mini repas d’avocat est en général mangé par les fruitarien-ne-s le matin entre 11H00 et 12H00 et le soir, parfois avec de la tomate ou des olives, mais si possible pas avant des fruits sucrés pour une digestion optimale. L’excès de sucre que l’on peut avoir en se gavant de fruits est transformé par le corps en graisse et doit aussi être pris en compte. Notre absorption de gras reste quand même faible comparée à celles des omnivores. Mais les animaux sauvages mangent peu de gras.


Le gras augmente la fabrication de testostérone, hormone de l'agressivité.




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V I H militaire ..... TRAITÉ PAR LES AGRUMES

Voici un texte que m'a envoyé

cocolnat@yahoo.fr

Merci encore René

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Mettons du citron dans nos salades, dans nos jus, dans ......

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Bienfaits du citron.

Le citron (citrus) est un produit miraculeux pour tuer les cellules cancéreuses. Il est 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie.
Pourquoi ne sommes-nous pas au courant de cela?
Parce qu'il existe des laboratoires intéressés par la fabrication d'une version synthétique qui leur rapportera d'énormes bénéfices.
Vous pouvez désormais aider un ami qui en a besoin en lui faisant savoir que le jus de citron lui est bénéfique pour prévenir la maladie. Son goût est agréable et il ne produit pas les horribles effets de la chimiothérapie.

Si vous en avez la possibilité, plantez un citronnier dans votre patio ou votre jardin.
Combien de personnes meurent pendant que ce secret est jalousement gardé pour ne pas porter atteinte aux bénéfices multimillionnaires de grandes corporations ?

Comme vous le savez, le citronnier est bas, n'occupe pas beaucoup d'espace et est connu pour ses variétés de citrons et de limes. Vous pouvez consommer le fruit de manières différentes: vous pouvez manger la pulpe, la presser en jus, élaborer des boissons, sorbets, pâtisseries, ...
On lui attribue plusieurs vertus mais la plus intéressante est l'effet qu'elle produit sur les kystes et les tumeurs.

Cette plante est un remède prouvé contre les cancers de tous types. Certains affirment qu'elle est de grande utilité dans toutes les variantes de cancer. On la considère aussi comme un agent anti microbien à large spectre contre les infections bactériennes et les champignons, efficace contre les parasites internes et les vers, elle régule la tension artérielle trop haute et est antidépressive, combat la tension et les désordres nerveux.

La source de cette information est fascinante: elle provient d'un des plus grands fabricants de médicaments au monde, qui affirme qu'après plus de 20 essais effectués en laboratoire depuis 1970, les extraits ont révélé que: Il détruit les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris celui du côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas...

Les composés de cet arbre ont démontré agir 10.000 fois mieux que le produit Adriamycin, une drogue chimiothérapeutte normalement utilisée dans le monde, en ralentissant la croissance des cellules du cancer. Et ce qui est encore plus étonnant: ce type de thérapie avec l'extrait de citron détruit non seulement les cellules malignes du cancer et n'affecte pas les cellules saines.
Institut de Sciences de la Santé, L.L.C. 819 N. Street, Baltimore, MD 1201

ENVOYER A TOUT LE MONDE... ! ! ! ! !


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ANNEXE

de Viny Eden

Ceci est la dernière nouveauté en médecine, effective pour contrer le cancer!!!

Bienfaits du citron.

Le citron (citrus) est un produit miraculeux pour tuer les cellules cancereuses.


Il est 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie.

Pourquoi ne sommes-nous pas au courant de cela?
Parce qu'il existe des laboratoires intéressés par la fabrication d'une version synthétique qui leur rapportera d'énormes bénéfices.
Si vous en avez la possibilité, plantez un citronnier dans votre patio ou votre jardin.

Combien de personnes meurent pendant que ce secret est jalousement gardé pour ne pas porter atteinte aux bénéfices multimilionnaires de grandes corporations? Comme vous le savez, le citronnier est bas, n'occupe pas beaucoup d'espace et est connu pour ses variétés de citrons et de limes.

Effectivement, de nombreuses études indiquent que la consommation d'agrumes, dont le citron et la lime, exerce un effet favorable contre le cancer. .

Cancer (prévention). Plusieurs études ont démontré que la consommation d’agrumes serait reliée à la prévention de certains types de cancers3,4,18,33, comme le cancer de l’oesophage, le cancer de l’estomac, le cancer du côlon, de la bouche et du pharynx. Selon l’une de ces étudess33, une consommation modérée d’agrumes (soit de 1 à 4 portions par semaine) permettrait de réduire les risques de cancers touchant le tube digestif et la partie supérieure du système respiratoire. En ce qui concerne le cancer du pancréas, les études demeurent controversées

Cancer (ralentir la progression). Les flavonoïdes, des composés antioxydants contenus dans les agrumes, ont démontré qu’ils pouvaient ralentir la prolifération de plusieurs lignées de cellules cancéreuses9,16,35 et diminuer la croissance des métastases34. Ces propriétés pourraient servir à l’élaboration de thérapies antitumorales


D’autres composés contenus dans les agrumes (les limonoïdes) ont également démontré des effets anticancer in vitro ou sur des modèles animaux. Ils pourraient diminuer la prolifération de cellules cancéreuses12,13 du sein15, de l’estomac13, du poumon13, de la bouche12,17 et du côlon

Maladies cardiovasculaires. Plusieurs études épidémiologiques ont démontré qu’un apport régulier en flavonoïdes provenant d’agrumes est associé à une diminution du risque de maladies cardiovasculaires37. Les flavonoïdes contribueraient à améliorer la vasodilatation coronarienne, à diminuer l’agrégation des plaquettes sanguines et à prévenir l’oxydation du « mauvais » cholestérol (LDL).


  • Inflammation. Plusieurs études ont démontré que les flavonoïdes des agrumes avaient des propriétés anti-inflammatoires. Ils inhiberaient la synthèse et l’activité de médiateurs impliqués dans l’inflammation (dérivés de l’acide arachidonique, prostaglandines E2, F2 et thromboxanes A2)37.
  • Hypercholestérolémie. Les flavonoïdes et les limonoïdes des agrumes et de leurs jus pourraient avoir un potentiel de réduction de l’hypercholestérolémie. Des études réalisées chez l’animal ont démontré que certains d’entre eux abaissaient le cholestérol sanguin10,11,19. Cependant, ces études n’ont pas été effectuées à partir de composés extraits directement du citron ou de la lime.


Autres. Parmi d’autres effets observés, deux limonoïdes présents dans les agrumes (la limonine et la nomiline) inhiberaient la réplication du virus de l'immunodéficience humaine (VIH), en plus d’inhiber l’activité de la protéase du virus20. De plus, certains limonoïdes du citron démontrent une activité contre certains champignons pathogènes21. D’autres limonoïdes22 et certaines protéines26 amélioreraient le système immunitaire chez l’animal. Ces résultats sont prometteurs, mais n’ont pas fait l’objet d’études cliniques contrôlées. Il est donc impossible pour l’instant de transposer ces effets chez l’humain.


Plusieurs études prospectives et épidémiologiques ont révélé qu’une consommation élevée de fruits et de légumes diminuait le risque de maladies cardiovasculaires28, de certains cancers29 et d’autres maladies chroniques1,2,30.

Que contiennent le citron et la lime?

Le pouvoir antioxydant du citron et de la lime est considéré comme faible, car il est calculé en fonction d’une portion normale, qui est relativement petite. Néanmoins, le citron et la lime renferment divers composants qui peuvent avoir un effet favorable sur la santé et sur la prévention de plusieurs maladies.

Flavonoïdes
Le citron et la lime renferment différents types de flavonoïdes. Ces composés antioxydants permettent, entre autres, de neutraliser les radicaux libres du corps et, ainsi, prévenir l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques. Les principaux flavonoïdes contenus dans le citron et la lime sont l’ériocitrine et l’hespérétine. Des expériences menées sur des animaux ont démontré que l’ériocitrine et l’hespérétine, extraits de l’écorce (peau) du citron ou de son jus, pouvaient diminuer ou prévenir l’augmentation des dommages reliés au stress oxydatif5,6. De plus, l’ériocitrine pourrait induire l’apoptose de cellules leucémiques. La partie blanche de l’écorce du citron est celle qui contient le plus de ces 2 flavonoïdes.


La nobiletine, un autre type de flavonoïde contenu dans les agrumes, aurait des propriétés antiangiogéniques. Elle contribuerait à ralentir la croissance des tumeurs et des métastases34. Enfin, selon une étude menée sur des cellules du pancréas, la capacité à inhiber la prolifération de cellules cancéreuses de la lime serait proportionnelle à son contenu en flavonoïdes ainsi qu’en limonoïdes36.

Limonoïdes
Les principaux limonoïdes que renferment les agrumes sont la limonine et la nomiline. On les retrouve principalement dans les pépins12, mais aussi dans le jus13. Les limonoïdes possèdent une certaine capacité antioxydante14. Ils pourraient aussi entraîner l’apoptose de cellules neuroblastiques cancéreuses (cellules nerveuses embryonnaires, se différenciant ensuite en neurones)16. Des études laissent présager qu’ils pourraient prévenir certains types de cancers chez l’animal. Par exemple, l’obacunone, un type de limonoïde, s’est avéré efficace pour diminuer l’incidence de tumeurs du côlon18 et pour diminuer le nombre de tumeurs de la bouche12.Mais il n’existe pour le moment aucune donnée quant à un effet similaire chez l’humain. L’action synergique de plusieurs limonoïdes entre eux, ou avec d’autres composés (comme les flavonoïdes), pourrait accentuer leur action sur les cellules cancéreuses.


Fibres solubles
Les agrumes sont riches en fibres solubles, principalement en pectine, que l’on retrouve dans l’écorce et dans la membrane blanche autour de la chair (albédo). Par leur aptitude à diminuer le cholestérol sanguin, les fibres solubles contribuent à réduire l’incidence des maladies cardiovasculaires23. Des chercheurs ont démontré que l’écorce de citron était efficace pour diminuer les taux de cholestérol sanguin et hépatique chez l’animal24. Cependant, en plus de la pectine, d’autres composés présents dans l’écorce du citron pourraient participer à ce processus.

De plus, la pectine du citron, comparée à celle de 3 autres agrumes (pamplemousse, tangerine et orange), présente la meilleure capacité à inhiber la croissance de certaines tumeurs cancéreuses in vitro25. Par contre, ces données nécessitent davantage d’analyse avant de conclure à des effets bénéfiques de la pectine de citron ou de lime sur le cancer chez l’humain.

Protéines
Une équipe de chercheurs a découvert qu’un extrait de jus de lime pourrait améliorer la réponse immunitaire chez l’animal26. Cet effet serait attribuable à un ensemble de protéines présentes dans l’extrait de jus de lime. Ces mêmes composantes protéiques pourraient participer à l’arrêt de la prolifération de cellules cancéreuses observé in vitro27


Prudence..... Le citron, la lime, ainsi que leurs jus, devraient également être évités par les personnes souffrant de reflux gastro-oesophagien, d'oesophagite peptique et de hernie hiatale (en phase aiguë de ces maladies) ou du moins en prendre progressivement.... car notre organisme doit se réhabituer à des aliments aussi magnifiques que nous avons remplacés hélas par des aliments cuits et oxydés par la cuisson.

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Chers ami(e)s,

sachons que tous les légumes et fruits cultivés sainement sans engrais et dans des sols appropriés et à la jachère sont parfaits pour l'alimentation humaine et peuvent contribuer rapidement à remettre sur pieds de grands malades....

Mais il n'y a pas de miracles, ce n'est qu'en adoptant une vie et des pensées saines et fraternelles, une alimentation fruitarienne et sans violence..... qu'on pourra vivre au maximum de ses limites humaines ....


Tant qu'il y aura des dizaines de milliers de substances chimiques dans nos aliments, dans l'air, dans l'eau..... et semés-là par des dirigeants internationaux qui parlent de surpopulation et son convaincus qu'il faille laisser mourir voir aider à mourir un bon nombre d'humains pour ''sauver la terre''.... Ces égoïstes bourgeois parlent de surpopulation car ils ne veulent rien partager ....





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lundi 25 juillet 2011

VAMPIRES QUE ROYAUX

http://nsa27.casimages.com/img/2011/11/15/111115022025847614.gif

la reine Élisabeth descendante de Dracula


Le prince Charles descend-il de Vlad l'Empaleur, dit ...



VLAD L'EMPALEUR A CRÉÉ DRACULA..... ET LE PRINCE WILLIAM ET BUSH ET OBAMA EN SONT LES DESCENDANTS
http://nsa28.casimages.com/img/2011/11/15/111115125127366950.gif

J'avoue bien qu'il m'est très douloureux de concevoir un tel degré de monstruosités atteintes..

Oui, l'image du buveur de sang apparaît dès l'Antiquité...

"Drăculea" signifie "fils du Diable"
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Voici l'article
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Prince Charles claims Vlad the Impaler as ancestor - TODAY People ..

LONDRES - La vérité est ailleurs: le prince Charles est lié à Vlad l'Empaleur.

  1. En savoir plus sur les Royals
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L'héritier du trône britannique affirme qu'il est lié à Vlad l'Empaleur, le cruel seigneur de guerre du 15ème siècle roumains qui ont contribué à inspirer de Bram Stoker 1897 roman de vampire "Dracula".

Diaporama: Les contes de fées devenu réalité ... (sur cette page)

Il fait des commentaires sur une émission de télévision à venir pour promouvoir son intérêt à protéger les forêts de la région de la Roumanie Transylvanie.

Diaporama: La vie des princes (sur cette page)

Charles dit généalogie montre qu'il est lié à Vlad, lui donnant un enjeu dans l'avenir de la Roumanie. Le prince a longtemps travaillé pour conserver les forêts et a acheté une maison dans la région.

Diaporama: William et Kate visite royale en Amérique du Nord (sur cette page)

Lors d'une visite en Roumanie plus tôt cette année, il a appelé la Transylvanie un trésor national en raison de ses paysages vierges et séculaires traditions agricoles en milieu rural.





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SORCIÈRES REINES
FAMILLES ROYALES CANNIBALES, et encore de nos jours dans leurs confréries
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DRUIDISME ET REINES SORCIÈRES, CANNIBALISME ROYAL et chez les bourgeois de ce monde

La famille royale britannique a consommé de la chair humaine

La famille royale britannique a consommé de la chair humaine (mais ne vous inquiétez pas c’était il y a 300 ans…)


La famille royale britannique a consommé de la chair humaine (mais ne vous inquiétez pas c’était il y a 300 ans – d’après ce que dit cet article du Daily Mail en tout cas…)

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Par FIONA MACRAE

Dernière mise à jour à 00h58 le 21 mai 2011

Ils ont longtemps été connus pour leur amour des banquets somptueux et des riches recettes. Mais ce qui est moins connu, c’est que la famille royale britannique avait également un penchant pour la chair humaine.

Un nouveau livre sur le cannibalisme médicinal a révélé que peut-être aussi récemment que la fin du 18ème siècle la royauté britannique ingérait des morceaux de corps humain.

L’auteur ajoute que ce n’était pas une pratique réservée aux monarques, mais que cette dernière était répandue parmi les gens aisés en Europe.

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Le cannibalisme médicinal: Tant la reine Mary II que son oncle le roi Charles II ont consommé du crâne d’homme distillé sur leur lit de mort en 1698 et 1685 respectivement, selon le Dr Sugg.



Le cannibalisme médicinal: Tant la reine Mary II que son oncle le roi Charles II ont consommé du crâne d’homme distillé sur leur lit de mort en 1698 et 1685 respectivement, selon le Dr Sugg.

Alors qu’ils dénoncaient les cannibales barbares du Nouveau Monde, ils appliquaient, buvaient, ou portaient de la poudre de momie égyptienne, de la graisse, de la chair, des os, du sang, de la cervelle, et de la peau humaine.

De la mousse prélevée sur le crâne de soldats morts a même été utilisée comme remède dans les saignements de nez, selon le Dr Richard Sugg de l’Université de Durham.

Le Dr Sugg, a déclaré: « Le corps humain a été largement utilisé comme agent thérapeutique, les traitements les plus populaires incluant chair, os, ou sang. »

« Le cannibalisme a été pratiqué non seulement dans le Nouveau Monde, comme on le croit souvent, mais aussi en Europe.

« Une chose qu’on nous enseigne rarement à l’école, alors que les textes littéraires et historiques de l’époque en attestent, est la suivante: James I a refusé la médecine par les corps; Charles II a transformé son propre corps en médecine, et Charles I a été transformé en médecine par les corps.

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« Avec Charles II, les utilisateurs ou prescripteurs éminents incluaient François Ier, le chirurgien d’Elizabeth I John Banister, Elizabeth Grey, la comtesse de Kent, Robert Boyle, Thomas Willis, William III, et la reine Mary.

Nouveau monde: Représentation de cannibalisme dans la tribu Tupinamba du Brésil tel que décrit par Hans Staden en 1557. Que ceci soit vrai ou non, le mythe a ignoré le fait que les Européens consommaient de la chair humaine.

L’histoire du cannibalisme médicinal, fait valoir le Dr Sugg, a soulevé un certain nombre de questions sociales importantes.

Il dit: « le cannibalisme médicinal s’est servi du poids formidable de la science européenne, de l’édition, des réseaux commerciaux, et de la théorie informée.

« Alors que la médecine par les corps a parfois été présentée comme une thérapie médiévale, elle était à son comble lors des révolutions sociales et scientifiques du début de la Grande-Bretagne moderne.

« Elle a survécu jusqu’au 18ème siècle, et parmi les pauvres, elle a persisté obstinément à l’époque de la reine Victoria.

« Indépendamment de la question du cannibalisme, l’approvisionnement en parties du corps nous semble désormais très contraire à l’éthique.

« À l’apogée du cannibalisme médicinal, des corps ou des os ont été systématiquement extraits de tombeaux égyptiens et de cimetières européens. Non seulement cela, mais jusqu’au dix-huitième siècle la plus grande part des importations en provenance d’Irlande en Grande-Bretagne étaient constituée des crânes humains.

« Que tout cela ait été pire ou non que le marché noir contemporain d’organes humains est difficile à dire. »

This painting of Charles I's execution in 1649 shows people surging forward to mop up the former King's blood. It was thought to have healing properties

Cette peinture de l’exécution de Charles Ier en 1649 montre des gens se précipitant pour récolter le sang de l’ancien roi. On pensait que ce dernier avait des propriétés curatives.

Le livre donne de nombreux exemples vivants, et souvent dérangeants, de la pratique, allant des échafaudages d’exécution en Allemagne et en Scandinavie, aux tribunaux et laboratoires d’Italie, de France et Grande-Bretagne, aux champs de bataille de Hollande et d’Irlande, et aux tribus anthropophages des Amériques.

Un tableau représentant l’exécution de Charles I 1649 montrait des gens récoltant le sang du roi avec des mouchoirs.

Le Dr Sugg dit: « Cela a été utilisé pour traiter le « mal du roi » – un problème plus souvent guéri par le contact avec des monarques en vie. »

« En Europe continentale, où la hâche tombait systématiquement sur le cou des criminels, le sang était le traitement de choix pour de nombreux épileptiques.

« Au Danemark, le jeune Hans Christian Andersen a vu des parents faire boire à leur enfant malade du sang à l’échafaud. Ce traitement était si populaire que les bourreaux demandaient régulièrement à leurs assistants de recueillir le sang dans des coupes alors qu’il jaillissait du cou des criminels mourants.

« Parfois, un patient pouvait court-circuiter ce système. Lors d’une exécution au XVIe siècle en Allemagne, « un vagabond saisit le corps décapité » avant qu’il retombe, et en bu le sang.. ». »

La dernière instance enregistrée de cette pratique en Allemagne s’est produite en 1865.

Histoire: L’auteur le Dr Richard Sugg, de l’Université de Durham, plonge dans l’univers sombre du cannibalisme médicinal dans son nouveau livre « Momies, Cannibals and Vampires » (momies, cannibales et Vampires).

Alors que Jacques Ier avait refusé de prendre du crâne humain, son petit-fils Charles II aima tellement l’idée qu’il acheta la recette. Ayant payé peut-être £ 6,000 pour cela, il distillait souvent du crâne humain lui-même dans son laboratoire privé.

Dr Sugg dit: « En conséquence connu depuis longtemps sous le nom de « gouttes de roi », ce remède fluidique a été utilisé contre l’épilepsie, les convulsions, les maladies de la tête, et souvent comme un traitement d’urgence pour les mourants.

« Ce fut la toute première chose que Charles rechercha le 2 Février 1685, au début de sa dernière maladie, et qu’on lui administra, non seulement sur son lit de mort, mais sur celui de la Reine Mary en 1698.

Les recherches du Dr Sugg seront présentées dans un prochain documentaire de Channel 4, avec Tony Robinson, dans lequel ils reconstituent des versions de traitements cannibales plus anciens à l’aide de cervelles, sang, et crâne de porcs.

Le livre, intitulé « Mummies, Cannibals and Vampires » (momies, cannibales et Vampires) sera publié le 29 Juin par Routledge, et retrace l’histoire de la médecine européenne en grande partie oubliée du cadavre, de la Renaissance à l’époque victorienne.

Voir également cet article du Dr Sugg dans le journal médical The Lancet.

Source: dailymail


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Benoît XV1, Benoît cesse (16) de mentir
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Pape Jean-Paul 11, vendeur de cyanure.... après l'assassinat du pape Jean-Paul 1 car il risquait de tout dénoncer

On dirait des jumeaux

Si ils se ressemblent autant c'est peut-être à cause du fait qu'ils se marient entre COUSINS-COUSINES

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Un autre version

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Et aucun de ces papes ANTÉCHRITS ne se sont excusés ni n'ont dénoncé ce qu'ils ont fait et CEUX QUI LES Y ONT AMENÉS

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À VOTRE.... santé .... ESCLAVAGISME
À vos maladies
gangs de moutons



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